VENDEUR, VENDEUSE, UN MÉTIER D’IMPORTANCE

Par Olivier Bagdassarian

Dans le passé un vendeur(euse) devait croire à son produit et  devait savoir le présenter à ses clients. Maintenant cela ne suffit plus ! Mais alors, que faire pour être un bon vendeur(euse) ? De nos jours, il est nécessaire d’avoir ou de développer certaines compétences et traits de caractère particuliers.

wurth_dispositif_vendeur_junior

Etre un éducateur

Avec l’évolution du marché, les tensions liées à la concurrence et Internet, la fonction de vente est définitivement entrée dans une nouvelle ère.

Nous sommes maintenant dans un monde d’informations. Celui qui gagne est celui qui possède l’information. Le vendeur(euse) doit maintenant pouvoir donner de l’information. Les clients ont maintenant besoin de tout savoir pour prendre leurs décisions. Ils ont besoin de conseils. Etant eux-mêmes sous pression, ils n’ont que peu de temps pour se former.

La seule solution pour un vendeur(euse) est de rester à l’écoute en allant voir ses clients et en étant toujours en train d’apprendre d’eux de nouvelles méthodes et astuces qu’il doit s’empresser de noter. Il développe aussi personnellement sans arrêt de nouvelles approches du métier pour ses clients.

Spécificité mariage : « La cliente cherche la perfection pour le jour de son mariage, elle ne connaît pas forcément les contraintes, que ce jour impose, vous pouvez la guider dans le choix de sa robe en fonction de son programme journée »

 

 

Un conseiller personnel et un expert

L’heure où le vendeur(euse) parlait sans fin de son produit est définitivement finie. Maintenant, c’est le client qui parle,  le vendeur(euse) est la personne qui écoute.

Le bas de gamme semble attaquer toutes les couches de la production, les clients font la chasse à la non-qualité traitée sans pitié.

Peu de gens ont le temps de réfléchir,  le vendeur(euse) a acquis la fonction de conseil. Il se doit d’ écouter et analyser afin d’apporter un réel service par sa compétence et son savoir pour réponse. L’écoute est VITALE.

Ce dont vos clients manquent le plus à l’heure actuelle, c’est une communication vraie et sincère qui leur permet de poser les valises et de faire le point. Il faut qu’ils puissent prendre des décisions comme ils pourraient le faire avec un ami.

Spécificité mariage : « Vous êtes la personne la plus importante après le futur époux, celle qui fera de ce jour une expérience mémorable, votre cliente doit pouvoir se confier, croire en vous ! »

 

 

Troisième qualité d’un bon commercial/vendeur : c’est un expert reconnu

Le vendeur(euse) qui n’est pas un expert reconnu par son client doit vite trouver sa valeur ajoutée et se former.

« Une vendeuse que j’avais formé s’était spécialisée dans les questions de sizing. Avant d’être vendeuse, elle était ingénieur textile. Elle connaissait parfaitement les contraintes des tissus et leur application. Elle était devenue un centre de renseignement inépuisable sur les typologies de vêtement  à conseiller en fonction des morphologies. Ses conseils vers ses clients étaient écoutés et appréciés, ainsi que de ses collègues. Inutile de vous dire qu’elle faisait beaucoup de ventes. »

Un vendeur(euse) peut perdre beaucoup de temps à essayer de vendre sans efficacité réelle. La position d’expert est vitale pour vendre plus efficacement. En devenant un expert reconnu, le vendeur(euse) ne « vend » plus mais il conseille.

 

C’est un excellent coéquipier

Dans la boutique, il fait partie d’une équipe. Les clients sont devenus de plus en plus exigeants dans leurs modes de fonctionnement. Les pressions engendrées par l’environnement économique sont devenues trop énormes pour pouvoir laisser de la place à l’inefficacité.

Le vendeur(euse) est plus que jamais l’ambassadeur de la boutique. Quand son entreprise échoue à satisfaire son client, c’est lui qui a échoué. S’il a le malheur de dire c’est de « la faute de son entreprise ou de tel ou tel  » mais pas de la sienne, alors ses jours sont comptés avec son client.

Le vendeur(euse) est maintenant la courroie de transmission entre sa boutique et ses clients. Il doit pouvoir modifier les deux pour obtenir un accord entre ces deux entités afin d’obtenir le meilleur développement mutuel. En plus de faire partie de son entreprise, il fait aussi partie de l’entreprise du client.

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite » Henry FORD

<---Article précédentArticle suivant--->

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Envie de connaitre toute l'actualité ?


Inscription à la Newsletter